Lieu de l’observation. J’entends comme attendre. Temps écoulé où tout est. Cette lenteur manifeste, observée à l’œil nu toute une nuit, avec les merveilleuses questions et la manière de se préparer, mains posées, presque plus pour vérifier, faire le tour du propriétaire, je n’étais pas seul et cela a pris le temps qu’il fallait. Se mobiliser à cet endroit et approuver. Je le sais et je le refuse. Il y a ce goût de l’insolite. C’était d'une violence extrême alors que je venais plein de plaisir et d’amour. Tous azimuts. C’est le phénomène en cours. Il ne s’agit pas d’y croire. C’est là. Les priorités se mettent en ordre. Je ne sais pas comment. Je ne l’explique pas. Marquer d’une pierre ce jour. Exceptionnel. Il fallait vivre d’abord ce regard négatif. Je l’ai su en le voyant. Ce n’était pas la bonne personne, puis tout s’est confirmé mais j’y croyais encore. Et puis, j’étais attiré. Par le luxe peut-être. Négatif. Ce n’est pas le bon jour, pas le bon endroit. Son refus de coopérer me conduit à ne rien faire d’autre que partir. L’autre, c’était de la pacotille. Du vent. J’aime le vent mais pas le faux vent. Je persiste. C’est le bon jour. C’est la rencontre. L’état des lieux. Par où il faut commencer. Je me sens bien parce qu’il y a de l’amour. Ce qui m’attire est une clé d’entrée. La parole vient tout lier et j’accepte. J’entends ce qui me concerne directement. Oui, la vraie question. L’énigme. Je ne veux pas la résoudre. Je ne veux pas l’éviter. Les mots me semblent cohérents. « Il faut des siècles pour ce que vous demandez. » Alors, je comprends, que je suis ailleurs, autrement, jamais perdu mais sur mille chemins car tous comptent, tous doivent. Tout est connecté. Je ne veux pas y aller à petits pas. Une fois simple où toutes mes craintes s’effondrent. Je ne vais pas revenir dans trois semaines sous prétexte que je n’ai pas osé. Voilà qui se fait. Il faut du poids, de l’envergure. Je suis d’accord. Je ne veux pas pour autant montrer toutes mes ressources. Je ne dis presque rien, comme à mon habitude. Écouter d’abord. Cela se propage toujours ainsi. Je fais tout de même des liens avec ce qui s’est passé juste avant. Cela résonne. Ce n’est pas parfait. C’est profond. J’aimerais pouvoir n’en faire qu’un seul dessin qui me représenterait, pour dire ce qui se transformera. Je saurai quand revenir. Ce n’est pas croire pour croire. C’est faire confiance à là où j’en suis. Je n’étais pas désespéré quand j’ai frappé à la porte. J’étais en formation, le mot qui m’a le plus parlé.
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