On se demande toujours pourquoi un poème se finit. Il existe quand on le reconnaît, comme on "reconnaît" un corps à la morgue. C'est une chose à la fois affreuse et étrange. C'est quand cela se détache. Tu reconnais quelque chose qui est absent, qui est soustrait au moment même où le poème est suffisamment anonyme pour que tu le signes.
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Sunday, September 25, 2016
Sunday, September 18, 2016
Claude Royet-Journoud
Une extrême maladresse préside à tout cela. Je veux dire à l'élaboration d'une forme. Cette maladresse en est le cœur.
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