Quand on y trouve enfin la précision d’une sensation, l’exactitude d’un visage, de son nom et de son rôle. Je suis là pour aider, souvent fort efficace et puis cela m’échappe des mains, hors contrôle, en retard, perdu. S’il n’y a rien d’autre que le réel, c’est que le réel est diversement composé, rêves et imagination compris, un réel non pas supérieur mais englobant. L’énigme serait de chercher du côté de la sensibilité, à chaque tournant, les plus saillants, ces énergies que j’absorbe, assimile, dont je reconnais la valeur malgré le corps qui l’habite que je nommerais passeur ou conducteur, parce qu’il y a cela qui s’enclenche un jour jusqu’à trouver un endroit plus propice où je me mets à mieux écouter des mouvements qui manquaient pour faire lien avec ce qui allait devenir nécessaire voire prioritaire.
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