Wednesday, July 15, 2020

Chroniques de l'invisible - 192

Et sans surprise, ce qui focalisait est quelque peu modéré. Je le vois relativement aux urgences qui se bousculaient, au rappel des faits, également, pour en partie conclure vers la douceur du temps et à ce qui devient, comme remettant une seconde couche sur ce qui mobilise vraiment surtout après avoir constaté qu’au cœur de certaines réflexions ne s’articule qu’un rapport, un compte-rendu, de tout ce qu’on aimerait voir établi. C’est fait. Le sujet est écarté. Aucune honte. Oui, c’est scandaleux, d’être réprimé, qu’il n’y ait pas dans notre corps social l’énergie nécessaire pour contrer la puissance de l’argent. Se redéfinir à partir de cela, déjà dit maintes fois, l’option qui n’adhère pas, la partie du vivant qui ne se laisse pas englober afin qu’il soit trop tard pour d’autres, qu’ils aient ce train de retard sur la constitution et l’enracinement d’une alternative. Elle s’écrira toujours avant de s’appliquer. C’est ainsi que nous sommes, nous, soi-disant gouvernant. Nous, les détenteurs de la bonne parole. Nous qui nous plaçons hors de portée. Depuis l’inaccessible foyer, terne pensée édulcorée. L’édifice se construit. Ne sera permis que ce qui est admis. Je n’en pleure pas. C’est dans la constance de notre ère.

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