Une toute petite fenêtre, même si je ne peux pas savoir. Ainsi, je comprends mieux l’affliction. Aide si précieuse, de fait, de ce qui connaît ce qui en découle. J’imagine tout cela pour des années. Ou je vis ces années en quelques semaines. Car on s’habitue. On s’habitue à tout. C’est un ordre. Sous la forme d’un conseil avisé. Les sensations réhabitent le corps textuel. C’était une douleur aussi, pour chacun. Trop vite, trop près, trop intense. Des blessures. Envie de les voir défiler dans les couloirs vides. Et pour une fois en finir. Oh, ce n’était pas vraiment une punition. Je ne l’ai pas vécu comme tel. Une sorte d’expiation plutôt. Il faudra que j’améliore la technique. C’était une première fois. Enfin, de cette manière. Je m’étais laissé faire. C’était glisser. C’était finir aussi, en quelque sorte, mais ce que je ne savais pas, c’est que c’était seulement reporté. Alors, « pour une fois en finir », autrement, tentant le tout pour le tout avec pour seul guide la conscience du travail à l’œuvre, de ce qui plonge vers un avenir. Il fallait que je l’évoque. Les thèmes s’imposent, en douceur. J’ai envie d’y être confronté en permanence car c’est l’une des clés je suis sûr de cette forme de plénitude qui m’a donné un tel recul. J’étais tout à coup parmi eux, comme les autres, acceptant de participer sans m’y consacrer exclusivement, comme les autres, appréciant que le fait soit une simple pause sans grande conséquence sur le rythme qui s’est peu à peu imposé et que je vais développer. Je me souviendrai longtemps de ce premier jour, si éprouvant. Je m’en souviendrai concrètement.
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