Ce serait difficile de tout résumer. Ce n’est pas l’objectif, au contraire. Je pourrai tout relier plus tard. Puisque tout est écrit, pour une fois. Il ne manque rien. La suite est entièrement dans le silence. Je ne me sens obligé de rien, en grande liberté. Ce sera à nouveau selon mon désir. Je sais un peu ce qui arrive lentement. Un choix. Il se profile. Maintenant, je sais mieux faire. Je ne force rien. Je n’éprouve plus d’angoisse depuis suffisamment longtemps pour me dire que cela vaut la peine d’être ainsi à l’écoute, monde si sonore, le moindre bruit, le moindre son, attentif à tout, intérieurement également. C’est infiniment plus vaste, je dois l’avouer. Et puis, cela s’équilibre en quelque sorte. Jour clos. Voilà ce qui s’est passé. Je pense aux lendemains déroutants. À l’indulgence dont je vais devoir faire preuve, aussi, envers moi-même.
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