Il n’y a aucune obligation. C’est un repère comme un autre. Qui n’appartient à personne d’autre. La variété comme un loisir. C’est toujours possible. Je reçois les impressions avec une autre connaissance, de moi-même. Force est de constater, de toute façon, que l’exercice n’avait pas vocation à être étalé sur la place publique. Ce n’est pas qu’un danger de notre ère. C’est un danger du temps. J’aime bien l’idée d’un atelier dans lequel personne d’autre que moi n’entre jamais. Chapelle secrète, retirée du monde, d’où rien n’émane, d’où on n’entend rien. Au pire une porte qui claque. Je m’excuse d’avance pour les voisins. Ce ne sera qu’un bruit étrange qu’ils entendront de temps à autre, au fil de la journée. Horaires quasi calés à part quelques perturbations. On ne sait d’où ça vient. Comme une cloche au lointain. Au fond, c’est ce que j’aime. Cette forme d’excès. Aller au bout de l’expérience. Je ne l’aurais jamais envisagée moi-même. C’est que quelque chose était dans l’air. Une sorte de jour qui ne s’est pas arrêté. Une véritable continuité.
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