Ce terrible constat. Si je ne le fais pas maintenant, je ne le ferai jamais. Je devais très certainement être celui qui tend la main mettant fin ainsi à des années d’ignorance, ces vies étonnamment tout à coup parallèles alors qu’elles semblaient constituées d’une profonde amitié. C’était une forme d’amour que j’avais ignorée, ce trouble au bord des larmes qui vient traverser le corps textuel et pour lequel je ne trouve qu’un moyen d’apaisement, le signifiant pour que ce qui est entrepris continue. C’est une nouveauté. C’est immédiatement disponible, en direct avec le présent. Les lieux et les personnages étaient clairement identifiables. Pas de détour. Je dois y être très attentif afin d’éviter certains doutes qui persistent. En effet, l’événement a eu lieu, il a empli des nuits puis des mois. Le relire, forcément, me transforme. Je ne suis pas surpris que cela puisse enclencher une agressivité de la part de celles et de ceux qui sont là concentrés à l’intérieur d’une misère affective.
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