Alors, il est vrai que j’ai tenté de ne pas laisser s’échapper la pensée, la capturant, en quelque sorte, dans les volutes du temps, presque des nuages, en tout cas, au minimum, la nuit, grâce à tout cela, je me dis qu’il n’y a plus à s’inquiéter, à partir du moment où les sensations auront de quoi s’exprimer sans trop toucher au reste-à-bâtir (une question d’ordre j’imagine mais j’espère que cela ne se résume pas ainsi sinon il serait si simple d’expliquer comment faire, d’ordonner comment faire). Si je l’aborde comme si l’écriture devant courir après des images défilant à toute vitesse, un début de film terrifiant, on voit bien que l’intrigue va se ficeler mais on ne sait pas encore ni où ni quand, on a peur, chacun semble important, les enfants, DITES-NOUS LES NOMS, on ne peut pas tout retenir, ça sent la catastrophe, pas de science-fiction, c’est la réalité. Tout s’arrête côté production. Ça aurait été cool de changer de décor cette fois. La réalité prend cher à chaque fois. Inventez d’autres planètes, des formes de vie qu’on n’a jamais rencontrées, le truc qui surprend, on ne s’y attend pas, le président des États-Unis impliqués, un truc, bref, qui promet de changer, métamorphoser nos visions.
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