Après, une fois que l’énergie est lancée, je ne vois pas bien ce qui peut l’arrêter. Il peut y avoir des différences d’intensité éventuellement et puis, c’est drôle, mais les détails de quelques scènes subtiles ont besoin d’un peu de temps pour être clairement admises. On me dirait déjà qu’il y a la question de la fatigue. Ce que je ne veux pas voir, pas admettre, alors que je l’ai sous les yeux, permanent. Ce serait comme un accident épouvantable que de se retrouver dans cette situation où chaque parole et chaque geste sont criminels. Le laboratoire de la pensée s’est trop refermé sur seulement quelques cas devenus de fait monstrueux, et il y a aussi le fait que je ne cède pas à cette nécessité qui serait une solution de facilité.
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