Ce qui me plaît, au fond, c’est de me dire que cela pourrait être totalement différent des véritables jours qui passent, dans une autre temporalité, là où personne d’autre n’est, sans accord. Il y aurait (c’est de l’imaginaire) quand la personne entre soi, qu’elle efface le paraître, après tout ça, quand il faut rentrer se laver se coucher, et le lendemain terrible non pas vide mais ce qu’on ne dira jamais. On préfère largement l’anecdote et tisser tout ce beau monde. J’étais surpris, un peu. C’était une découverte. Ainsi, c’est comme cela que cela fonctionne. Je ne suis pas là pour apprendre. Non reproductible. Pour observer. Pas vraiment. J’ai le rôle d’un tableau qu’on expose. Je ne m’en énerve même pas. Je suis même heureux de constater à quel point tout cela ne m’atteint pas. J’y pensais simplement. Qu’il n’y aurait peut-être qu’un mot mais qu’il faudrait malgré tout se plier au rendez-vous. Ce n’est déjà plus comme avant parce que je suis hors repère. Dans l’absolu, me sentir revenir éveillé. Il y aura tout ce qui s’est passé en une phrase. Cela suffira.
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