Tuesday, September 1, 2020

Chroniques de l'invisible - 240

C’est peut-être même cela qui sera drôle, quand il n’y aura plus rien à comprendre, que tout à coup tout reprendra comme avant. C’est-à-dire. Vous comprenez. J’ai eu tellement peur. Ce que j’ai adoré, c’est qu’il y avait quelque chose de commun avec la première fois, une présence exprimant un besoin, jusqu’à des aveux plus précis. Il ne manquait rien. La peur, c’était de ne pas pouvoir supporter cette énergie constante, engouffrante. Ce sera ainsi, au fond, correspondant à ce que j’ai désiré, une merveilleuse intensité, une part d’exclusivité et ces points communs qui surgissent comme des coïncidences. Je ne dois rien espérer après. C’est ce qui fait que tout tient réellement.

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