Et maintenant, alors que je pensais une autre forme d’ampleur, c’est un accès à la profondeur. Autonomie du livre, des livres, de l’écriture et de sa restitution, en temps et en heures. Les « petites heures » ne sont pas nos quarts d’heure. Cloche peu avant de se retrouver. Toutes les trois heures. Je ne sais plus. Dans l’intervalle laissé à soi, j’écris, je travaille, je me promène, je me repose, je m’occupe du quotidien, je prie. La douceur est celle du chant. Les mots ensuite ne se fixent pas à la manière d’une leçon. Les rencontrer eux aussi, des personnages à part entière. C’est tellement différent lorsque tout n’est plus qu’à composer, si heureux que cette première semaine m’aide à mieux m’y retrouver. Je n’ai plus l’impression de m’adapter à la technologie. Celle-ci n’est déjà qu’une translation, sans âme, sans sensibilité. Les livres du temps sont eux emplis d’esprit. Ce sera simple. Le plus grand pas a été fait. Ma pénitence, je la vis actuellement. Sur le bord d’un fleuve, les mots ne viennent pas. Ils ne venaient déjà plus. Ce n’est pas fait pour être partagé. Pas comme cela. Deuil depuis longtemps concrétisé. J’ai tant pleuré. Nous pourrions être des ombres les uns pour les autres.
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