Monday, February 3, 2020

Chroniques de l'invisible - 029

Interpellation du temps. Au fond, jusqu’à la dernière minute, je retirais le repère chronologique qui m’avait aidé peut-être à composer ou plutôt, je retirais ce que je ne voulais pas prendre en compte, ce que je ne voulais pas qu’on prenne en compte, le début de l’étude. Une fois de plus, il serait tellement plus simple de nommer ce dont je parle. Refus intarissable d’une forme de parole lorsque justement seuls les figures parlent dans l’imaginaire. Forcément, je rattache à l’omniprésence, à l’absence, mais je n’accorde pas suffisamment de valeur à chaque élément. Cela change peut-être trop souvent. Deux n’ont pas varié depuis longtemps. Ce que j’appelle « l’aventure complète » et ce qui relie les jours entre eux. C’est là-dessus que quelque chose tient. Je m’acharne à vouloir relever. Je m’acharne surtout à vouloir révéler ce qui ne se dévoile justement pas.

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Sunday, February 2, 2020

Chroniques de l'invisible - 028

Ce qui m’amuse beaucoup, c’est que je suis presque dans la même situation qu’il y a presque un mois, face au désœuvrement, provoqué. Je suis dedans. Comme un dépouillement. « Les Déracinés » est fini, élagué, renforcé. Je suis content que ce soit aujourd’hui. Un jour comme celui-ci. Un jour où j’avais tout rangé, lavé, exprimé. J’écoutais des chants du XVIe siècle. Fatigue immense, démesurée. J’aimerais savoir si cela sera différent à présent, à partir de maintenant, autant le temps que je passe ici que les autres livres qui se préparent lorsque les pages nouvelles se tournent. Plonger dans d’autres durées. Un autre temps d’étude, un autre profil, une autre méthode encore, une méthode qui se découvrira en cours d’élaboration. Alors, je n’en sais rien. Pour le moment, je consomme.

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Saturday, February 1, 2020

Chroniques de l'invisible - 027

L’histoire ne dira pas comment tout cela s’est passé. J’ai eu besoin de revenir sur un lieu de tentation pour le formuler, parcourir ou traverser ce à quoi je ne voudrais pas souscrire comme de ne pas suivre justement l’autre voie pourtant fort riche et somme toute fort stable. Je n’ai pas d’autre conclusion à ce jour. Je dois inventer à partir du réel. Je le sais depuis toujours mais j’ai besoin d’une confirmation de temps en temps. Je n’aurais plus qu’à faire correspondre la sensualité du quotidien, dans l’air épais du désir, presque heure par heure. Je change de tableau d’inspiration pour un seul objectif, faire vibrer et trembler l’écriture que je pourrai situer et lier dans l’espace et le temps sans crainte de décevoir qui que ce soit dès lors que je n’ai qu’une pensée à la fois rénovatrice et conciliante. Imaginer et construire à partir de cela n’a rien de radicalement différent de ce qui se passait au début si ce n’est que sont tombées toute une série de fausses croyances que j’avais certainement attribuées à mon être par ajout inconstant de ce que l’on aimerait véhiculer dans la société, tout société (en tout cas dont j’ai connaissance), d’un meilleur en tout et d’un élu de fait. C’était bien l’échec de la pensée, pour cela qu’elle restait focalisée sur des problèmes presque entièrement matériels. Je n’en sais pas plus aujourd’hui et n’en saurai peut-être pas plus à moins que j’établisse moi-même des symbolisations qui m’appartiennent. Cela commence peut-être par des périodes plus longues. Encore une fois, je laisse l’écriture m’instruire, sans projection. La seule certitude, c’est que la « sacralisation » ne pourra passer que par une désacralisation. Le lieu sans règle. C’est ce jour qu’il commence. En préparation. Sans heurt. De tout ce que je sais désormais, j’appelle à concentrer l’attention sur le devenir. Il y aura comme tous les arts ce qui est appliqué à soi-même et ce qui sera offert à autrui. À ce stade, autrui s’absente. Il n’en est plus question. Je reviens à l’étude personnelle, à ce qui m’alimente, à ce que je vois prospérer. La récurrence n’a pas pour objectif de devenir meilleur. Elle installe simplement le savoir en soi. Ce n’est plus une aventure au sens fictionnel du terme. Appliquer à soi le non changement comporte des mérites qu’à ce stade je ne contrôle pas. Le désir emporte tout, et je sais que demain sera différent parce que je prends une série de décisions. Multiplier les expériences n’aura qu’une fonction : savoir. Je le mérite. Il y a tant de différences. Je m’apprête à faire ce grand saut, mais avant cela, je veux exacerber le désir, le lieu du désir. Ce sera une première fois demain. Un changement encore. J’adapte quelques préconisations mais je n’en fais qu’en partie parole d’évangile car je reste convaincu que l’écriture est le lieu, aussi, de l’émancipation, quels que soient les maîtres. Après tout, je n’ai dans ce premier temps aucun compte à rendre. Alors, autant tenter la nouvelle aventure. J’en rirai dans quelque temps, de retrouver ces phases qui auront ressemblé à toutes mes phases d’apprentissage. Je me laisse trois options possibles : le récit et la théorie, scindée en deux pour les correspondances. Ce que cela dit intimement, c’est que le reste sera réservé à la fiction, aux distractions de l’esprit mais à cette heure, de distractions, je n’en veux que pour les rêves.

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Friday, January 31, 2020

Chroniques de l'invisible - 026

Je crois que ça y est. Je m’en fous. Qu’on pense un jour quoi que ce soit de ce qui s’écrit ici. Je m’en fous. Je pourrais un peu plus me lâcher. Et puis, il faudra bien que je me décide. Je ne pourrai pas avoir une telle constance chaque jour. Et puis, ce qui se répète à longueur de temps, dont je ne peux rien faire à part le dire comme on pourrait l’écrire, doucement, au fil du temps. On dira : c’est parce que la lune était en bélier. Ou s’elle se rapprochait. Je voulais faire un calendrier, et une fois de plus tout s’est mélangé. Je ne sais plus si c’est le Moyen Âge ou le futur, le XVIIIe siècle, l’aventure intérieure ou le journal quotidien. De toute façon, il suffira de toujours supposer que l’homme ne s’est pas fait en deux jours et qu’il y a de fortes chances qu’il soit sur une forme évolutive encore. Personnellement, je n’en saurai rien. Je peux juste témoigner de l’époque où on avait deux bras deux jambes. Et encore, j’ai plus de chance que quelqu’un le sache si je le peins dans une grotte ou si je construis un bâtiment que l’on trouvera enfoui dans la bassin parisien. Je pourrais simplement profiter de ces temps d’attente pour aller me promener, mais je m’obstine à vouloir relier, comme ne cédant pas à l’idée que je dois approcher d’une certaine lecture que j’aimerais appeler « fondamentale ». L’idée d’avoir un premier socle me séduit beaucoup. Cela répond à un désir et je dois réussir à présent à manipuler pour l’Esprit ce savoir nouvellement acquis. Me demander ou continuer de me demander ce que cela signifie n’est pas prioritaire. L’écrit se compose et devient la carte des dispositions qui ne s’établit pas comme d’autres l’ont fait mais ne se crée pas non plus sans apport (que je pourrais nommer « énergie » ou « stimulant »), un apport actif parfois purement esthétique. J’y cherche un point de contact. Puisque la mémoire ne peut enregistrer l’intégralité des événements, des détails qui les accompagnent doivent, eux, sans aucun doute, être récurrents. Ce qui se répète et ce qui ne se répète jamais. L’expressif et le créatif.

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Thursday, January 30, 2020

Chroniques de l'invisible - 025

Le revirement. Lorsque tout était encore perturbé de se voir imposer autant de codes sociaux que de codes moraux. Je mesure combien il a été important de mettre en pensée et renverser l’émotion de ce qui semble dominer. Préférer, en quelque sorte, la célébration du réel. À partir de cela nous pouvons tout inventer. Mais ne pas oublier ce qui reste dans l’histoire, morts ou difficultés que l’on n’aborde plus, ou ces autres manières qui toutes agissant parfois en silence. L’action de l’art est de tout faire vriller. On le voit mieux. C’est plus clair. Pas besoin d’une thèse de mille pages. Il est mort. Au suivant. On oubliera ce qu’il a fait mais on n’oubliera pas qui l’a tué. C’est l’œuvre du temps historique. Ce qui se fige lentement. Une fois de plus, croire que nous saurions mieux faire aujourd’hui est une parfaite illusion.

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Wednesday, January 29, 2020

Chroniques de l'invisible - 024

Ce qui comptera toujours. Notre manière de ponctuer. De placer autour de nous des éléments, comme je le fais à présent. Mon propre récit. Il vaut mieux rire de la situation : voici qu’au cœur de ce qui est censé nous appeler ne considérer au fond que notre propre situation se trouvent tous les pièges d’un discours ouvertement décidé à nous contraindre, si ce n’est à l’allégeance, au moins au respect absolu des hiérarchies absolues auxquelles nous n’aurions pas accès. En rire, oui, pour être certain que je ne serai pas celui qui plongera, qui tombera dans le piège. Je le vois dans ma perception des signes. C’est même presque daté. Quelques jours. Et puis, j’aimerais juste commencer là l’histoire, rappeler ce qui importe vraiment.

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Tuesday, January 28, 2020

Chroniques de l'invisible - 023

Puisqu’il s’agit du temps. Nous aurions quelque pouvoir magique pour agir sur l’inconnu, peut-être vaudrait-il mieux s’occuper des grands malheurs du monde plutôt que de la voisine, du collègue ou du beau-frère. Cela ne condamne pas la puissance de l’esprit. D’abord pour soi. Je ne dois pas me préoccuper de la manière avec laquelle cela va communiquer. Continuer ma recherche personnelle. Approfondir mes connaissances. Consulter. J’ai en moi cette légère crainte que cela ne servirait à rien, que je me tromperais de méthode lorsque le livre grand ouvert se déploie toutes ses pages, alors qu’il n’y a aucune autre satisfaction actuellement qui me nourrit tant, fait que chaque jour diffère. Cependant, cela se traduit par des formes que je reconnais, entre abondance et addiction. C’est trop d’un coup, l’impossible à atteindre conduit dans l’intensité du désir. Je cherche par tous les moyens d’en éviter l’attrait, mais se placent sur mon chemin les signes de l’actuel, ce qui se révèle et ce qui se repositionne. Je ne peux pas faire semblant que je ne vois pas ces signes. Ils sont là, opérant. Ces bouleversements traversés à une période de vie, menant à cette merveilleuse durée de l’œuvre, la patience à laquelle je dois adhérer. Sinon, c’est le bâclé, le « à finir pour plus tard », laissant autrui dans l’embarras. C’est gênant. Ce qui rejette, obstrue l’entrée. La porte se ferme à qui ne dépasserait pas l’image violente de l’absolu se présentant à soi, pourtant, comme un don. Se demander toujours ce que cela signifie serait presque tout arrêter, refuser que si nous sommes en partie prédéterminés, ce qui vient à nous n’est que le fruit d’un travail conduit par l’intuition. Renverser l’ordre établi, peut-être parce que j’ai commencé par l’autre point de vue, le côté des hommes, l’aspect pragmatique. Ce que je ressens en premier doit m’orienter. Ainsi apparaît l’extraordinaire. Bien sûr que nous sommes moins « terre à terre » que nous voulons le faire croire. Sinon, nous n’aurions jamais eu accès à l’art. Je suis d’accord pour l’intime introspection avant l’action. Comme un deuxième accueil avant de conclure.

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Monday, January 27, 2020

Chroniques de l'invisible - 022

Tout vole, communique. Des raisonnements sont articulés à partir de notions que je n’aurais jamais osé manipuler. Ni sujet tabou, ni méthode interdite. Ce qui compte, c’est que cela s’anime, parle et se colore. C’est tout à fait grisant. Le livre dont vous êtes le héros. Le choix devant deux personnages comme deux situations, deux couleurs, deux désirs. Ce n’est pas l’un ou l’autre. C’est tout ce qui se multiplie. Moi qui cherchais à quoi je reconnaîtrais les formes cycliques (elliptiques). Vingt-et-un jours. Le véritable retour toujours déplacé. Il fallait laisser faire à présent, comme se laisser faire, dans la perturbation des éléments en mouvement. Comme une écoute subtile. Cela n’a rien changé, ou si peu, mais un peu tout de même, me donnant le courage de recommencer. Ce sera un ordre équivalent aux ornements si fragiles et c’est moi qui place, en quelque sorte, le réel dans les continuités rencontrées. Il est vrai que ce n’est pas sans émotion. Une violence cherche un terrain d’expression. Devant son incapacité, là où ce n’est pas autorisé d’être et d’agir, elle s’effondre. Je dois donc faire à distance avec ce qui m’est montré sporadiquement. Ce qui m’est infligé. La forme la plus caractérisée de l’agression. Faire à distance comme mettre à distance, comme revenir d’abord à l’absolu de l’être, ce qui fait qu’il existe ailleurs. Je me demandais si j’étais allé trop loin dans le niveau de compréhension, ou trop tôt. C’est ainsi que cela se réalisait. Dans la beauté. Il y aura des périodes. C’est celle-ci. Deux figures se mêlent. L’une d’entre elles, elle aussi, mêlée. À partir de cela, je développe ma propre pratique. Puis, je verrai ce que cela évoque. J’en suis curieux, mais je n’ai pas hâte. D’ailleurs, c’est peut-être une vision du devenir qui se dessine. Il est vrai que c’est troublant encore d’envisager que tout se lierait dans l’écriture. S’identifier, quoi qu’il en soit. Des détails qui viendront s’interposer en temps et en heure. C’est comme oser avancer, oser se risquer. Dans la joie, la fête, la simplicité. Malgré les difficultés que je ne pourrai pas taire. C’est pourtant le meilleur moment pour le dire, ou le meilleur lieu. Je vais peut-être le dire autrement. Je n’aurais pas les mots encore. L’accueil dans un autre domaine, ou quitter son domaine de prédilection, ne mènerait pas à l’entière satisfaction même si ce changement élève l’esprit. Je dois laisser agir ces paradoxes de la pensée, le parcours si délicat du sublime à l’humain, de l’idéal que je conçois pour montrer un chemin à la condition humaine. Une fois de plus, je me demande si tout cela me concerne directement. Comment pourrait-il en être autrement ?

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Pierre Senges

Quelqu'un ajouterait : après tout, qu'est ce que ça peut bien signifier, cette fichue signification ? une intention prise dans la matière ressemblant à de la résine, avec une mouche dedans, ou la permanente grimace des choses à notre adresse, leur ironie à notre égard quand elles nous considèrent (et nous avons le droit de ne vouloir ni de cette mouche ni de cette ironie) ; une signification absente à chaque instant mais constituée avec les années à force d'insistance : creusée par la durée, faite de vieilles habitudes et de ravinement, de coutumes inventées le matin même et étayées par des archives ; établie par le mésusage, par le malentendu et une certaine étrangeté qu'il faut entretenir chaque jour ; née de formes hasardeuses, de voisinages et de superpositions, de persistance et de nouveautés, d'accidents, de fêlures et de traces, de souvenirs involontaires, et de symptômes pris au sérieux sans toujours le mériter ; choisie comme des culs-de-lampe par une civilisation et qu'on n'ose pas ne pas admettre de peur d'être seulement un piéton de plus dans ce monde, venu puis disparu ; proclamée depuis une tribune ou le trou du souffleur ; suscitée encore sans ménagement par notre volonté de faire le malin, de tirer des conclusions chaque fois que ça nous est possible en repoussant comme un démon l'impossibilité de déduire. Il y a aussi la signification de ce qui semble avoir été contaminé par une prophétie, ou par un crime, au même titre qu'un lieu, ou la signification de ce qui a persisté longtemps : et nous lui devons une interprétation en échange de cette permanence, passant pour l'amour des choses envers des créatures sans lendemain ; la signification de ce qui attire la cupidité, même une fois la cupidité répudiée, la signification des objets taillés avec élégance, tant d'élégance, ils ne peuvent pas se permettre d'être seulement ce qu'ils sont ; et souvent nous voulons croire, inquiets ou ravis, à la signification apparue spontanément dans le vide pour corrompre l'ennui.

Sunday, January 26, 2020

Chroniques de l'invisible - 021

C’est important pour moi de m’y atteler sans relâche, mais aussi sans savoir si ce que j’utilise aura les moyens d’y parvenir. Il est tout à fait possible non qu’il y ait eu mais qu’il y a, en ce moment, des tentatives d’imposer une vision du monde ou une manière de l’aborder comme voulant dire « un jour, on parlera de la vision d’un certain groupe s’estimant supérieur ». C’est toujours nier que ce groupe serait nécessaire que de rappeler la complexité impensable et la coexistence de tous, quel qu’on soit et d’où qu’on vienne. L’inégalité que j’évoquais n’a pas de rapport avec une hiérarchie désirable, surtout si l’objectif soi-disant supérieur n’est pas l’universalité. Tout comprendre ou saisir en un coup d’œil et le maintenir dans une forteresse est avouer la faiblesse de la sensibilité essentielle au moteur. Être détaché ne veut pas dire isolé. L’objectif est bien de donner, de diffuser, d’enseigner, de continuer à œuvrer pour intégrer à la pensée ce par quoi le présent s’exprime en permanence. Multitude de l’être et des savoirs. Multitude des pratiques également. Y a-t-il dans tout cela des pistes erronées ? Il y a dans toute interprétation symbolique la tentation d’exercer sur autrui un pouvoir considérable. Elle serait le défaut de cet exercice lié autant à l’application qu’à l’explication, car il est inconvenable qu’il en soit autrement : tout signifie et peut être sujet d’une interprétation. Ce que l’on veut bien y percevoir apparaît (comme par magie) ; ce que l’on veut taire disparaît (comme par magie). Cependant, les symboles ne s’occupent ni de nos besoins d’y croire ni de nos désirs de nier. Ils agissent. Entrer dans ce domaine, y compris le langage, y compris les mots et la structure des phrases, c’est toujours y être accueilli dès lors que nous avons conscience (prescience) que l’un n’est pas tout mais que l’un peut faire tout. L’individu, donc, au centre des préoccupations, surtout en matière de formation, pour l’unité de tous. Ce concept me convient assez bien, voire me détermine assez bien. D’un autre point de vue. De tant d’autres points de vue que je dois toujours admettre des phrases où plus rien ne fait sens. Ce n’est pas angoissant. C’est troublant. Ce qui devait apporter un éclairage vient contredire, et j’aime cela, car j’aime ce débat non permanent mais dont il est question dans la ponctualité. C’est un instant. C’est au moment le plus juste. Je ne fais que brasser.

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